REGIE








REGIE








GARMIN
Generation-trail















Guadarun et Dunes D'Espoir !


Le Guadarun débute ce week-end et jusqu'au 15 avril. Un rendez-vous incontournable pour les globes runners qui un jour ou l'autre viennnent se mesurer aux sentiers de Marie-Galante, de la Désirade, des Saintes, de Grande-Terre ou de Basse-Terre, autant de noms évocateurs de rêve et d'évasion de la Guadeloupe. Les participants devront parcourir environ 140 Km en 6 étapes, très différentes les unes des autres. Du côté des favoris on aura Stelve Ramanick (vainqueur du volcano trail et Tchimbé trail en 2011), Fred Lengrais (vainqueur du Volcano trail en 2010), Pascal Colin (second du Guadarun 2008),  Olivier  FOISSAC (second du Guadarun 2007), Sylvain BLIN ANCEL (vainqueur du trophée des Vosges)... et Laetitia PIBIS, Claire BOISSY, Karine LALLEMENT.

Parmi les 61 participants, l'association Dunes d'Espoir sera aussi présente pour faire participer des jeunes à mobilité réduite à ce beau et grand défi.
Isabelle Le Floch, présidente de l’Association "Dunes d’Espoir" nous explique leur démarche :

Peux-tu nous présenter votre association Dunes D’Espoir ?
Dunes d’espoir est une association regroupant des passionnés de course à pied ayant eu envie, un jour, de faire partager leur passion aux personnes à mobilité réduite. Ceci est rendu possible grâce à l’utilisation de la "joëlette" : sorte de chaise à porteur, adaptée à la course à pied en tout terrain et toute sécurité pour le passager. La spécificité du groupe est de ne regrouper des coureurs de tous horizons, pas besoin d’être dans le milieu médical, bien au contraire. La richesse de cette association est de pouvoir sans aucune appréhension, aborder la personne handicapée, partager avec elle des moments très fort, en toute simplicité et tout naturellement.

Pourquoi avoir choisi cette année de participer au Guadarun ?
Nous essayons d’emmener tous les 18 mois environ un groupe d’adolescents à l’étranger. Nous souhaitons leur faire découvrir une destination de rêve, synonyme d’évasion, où il fera bon chaud ! Le but est d’avoir une course à étape, accessible au plus grand nombre possible de coureurs de l’association, qui plaise à nos jeunes. Le Guadarun ? Un peu relevé comme défi, assez difficile ! L’accueil dès le premier contact téléphonique du staff a été tel, que nous avons décidé de tenter cette aventure extraordinaire. Pour nos jeunes, prendre l’avion, aller visiter une île fabuleuse et si différente en faune et flore de notre région, changer d’île chaque jour, dormir en bivouac, relever le défi de cette incroyable course d’un niveau assez relevé, représente un rêve qui devient réalité.

Concrètement quels bénéfices cela va apporter à vos « malades » ?
Pour nos adolescents, être coupés de leur milieu médical et famille est un effort, une démarche difficile à faire : Certains ne sont jamais partis seuls, n’ont jamais pris l’avion ! Ils remettent leur corps entre les mains de personnes n’ayant, pour la plupart, jamais pris soin de personnes handicapées...les coureurs vont devoir les aider pour tous les gestes de la vie quotidienne, pallier leur incapacités motrices. Tous ces adolescents garderont un souvenir ébloui et émerveillé de cette semaine hors du commun. Ils prendront conscience de tout ce qui est possible malgré leur handicap. Tout le monde y gagne : les coureurs se dépassent pour les jeunes : pas question d’abandonner ! Impossible de jeter l’éponge devant une difficulté alors qu’eux même y sont confrontés en permanence, sans pouvoir y échapper. Les jeunes savent nous encourager et faire ressortir le meilleur de nous même en course et en dehors des étapes... Soyez assurés qu’ils en ressortent aussi épuisés que nous mais également plus fort, prêt à abattre des montagnes.

Comment peux t-on vous aider ?
Un projet comme celui là a un coût très élevé, les enfants ne payent rien. Nous sommes donc en recherche permanente de dons d’entreprises, de fondations, de particuliers, d’associations.En dehors de l’aspect financier, notre action principale reste la course à pied tout au long de l’année en banlieue parisienne, Marseille, Strasbourg, Anger / Bretagne, Lille. Plus il y a de coureurs, plus il y a de jeunes qui courent... et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Aucun niveau n’est exigé, pas de nombre de course minimum par an. L’effort particulier lié à la manutention en course de la joélette demande un peu plus de ressource que si l’on est seul, le rythme est d’environ 10 / 11 km/heure sur route, et moins en trail selon les difficultés techniques, le portage

Contact : dunespoir@free.fr - www.dunespoir.com











© Création du site internet : Peggy Chopin - Mentions légales